Tony Leite
artiste dramatique

(Photo François Viguié)

On ne le présente plus.

« Guitariste, bassiste, tromboniste détalant, arrangeur désarçonné, compositeur de bourrées techno-punk, et de gigues prisées dans les raves - party parisiennes, grand amateur de tricandilles, il est aussi un musicologue reconnu. Tout ne commença pas aussi facilement pourtant et on garde le souvenir d'une enfance perturbée. Muet jusqu'à l'âge de 33 ans, ses parents désespèrent alors d'en faire ce dont ils ont toujours rêvé : un bon garçon serviable et doux, toujours civil et prêt à rendre service.

Le 24 septembre 1992 il prend la foudre alors qu'il est comme d'habitude vers 19 heures dans son jardin en train de peler des noix. La suite, on la connaît. Par un effet probable de la fée électricité, il devient tour à tour grand séducteur de femmes et arrangeur de talent pour l'Abracadaband qu'il dirige aux côtés de Denis Gouzil depuis 1990. Il participe d'ailleurs aux nombreux projets de ce dernier : le Spécial Trio avec Yves Carbonne, le quatuor Kbriole.
Puis vient le temps du rock&roll... il est évidemment de la grande aventure Graphiose band. Il y sera l'une des piliers des Chiva's Brothers la section cuivre la plus courue du moment.

Il a dit :  "En effet seul le langage verbal a pouvoir d'interprétance, c'est le seul à pouvoir tenir des propos sur la signifiance des autres langages : c'est le métalangage de tous les autres langages, et donc de la musique". (In P.U.F ; 1990, "Musique et psychanalyse, un métalanguage dysharmonique"). C'est pourquoi il est aujourd'hui artiste dramatique.
Il participe régulièrement à des spectacles mêlant musique, théâtre et danse pour diverses compagnies : Le Théâtre à Coulisses de Jean-Luc Ollivier ; Le Théâtre des Tafurs de François Mauget ; Le Théâtre de la Source de Jean-Pierre Nercam. Il est membre honoraire de l'Etroit Trio, spectacle muscicale burlesque et de l'Atelier de Mécanique Générale Contemporaine de Jean-Philippe Ibos.

Irrésistiblement, celui que l‘on surnomme « l’Américain de service » ou « the Protuguese of the band » croise le Trio d’en bas, lors d’un concert à Bègles (33). Dés lors, il se fond dans ce que l’on appelle dorénavant la Compagnie Trio d’en bas.